Avant l’arrivée de la bande magnétique, l’enregistrement sonore reposait principalement sur des supports mécaniques : cylindres et disques, où les vibrations étaient captées par des procédés purement physiques. Ces technologies, bien qu’ingénieuses, imposaient des limites imposantes :
- Qualité sonore restreinte : réponse en fréquence limitée, bruit de surface élevé.
- Possibilités d’édition quasiment nulles : on ne pouvait ni couper, ni coller, ni retoucher un enregistrement.
- Durée limitée : chaque face de disque imposait une contrainte temporelle serrée.
C’est à la fin des années 1920 que l’idée de capturer le son sur un support magnétique émerge, inspirée initialement par l’enregistrement téléphonique (source : AES Historical Committee).
